Cet article fut redige par Sophie, une fidele lectrice, que je sais gre chaleureusement.

Cet article fut redige par Sophie, une fidele lectrice, que je sais gre chaleureusement.

Elle est mariee et mere de 3 bambins.

« l’existence simple et tranquille a toutes les humbles travaux du menage »

Cette phrase du grand Jean Verlaine evoque immediatement la paix, la douceur, l’ordre, le bonheur… Ah ! Le plaisir ! Cette question qui taraude l’humanite depuis i  chaque fois ! A l’heure actuelle, ou « y n’y a plus besoin de croire en Dieu parce que la science a tout explique », ou le confort et le bonheur paraissent devenus des objectifs primordiaux, ou presque que dalle ne manque, du moins au sein d’ nos societes occidentales, nous n’avons jamais tant peine a nous frayer 1 chemin aupres du plaisir. Perpetuels insatisfaits, notre soif de bonheur n’a jamais ete aussi intense et desesperee qu’a notre epoque materialiste. J’en souhaite pour preuve le nombre de suicides qui augmente chaque annee de facon exponentielle. Pour ces dames, votre nouvelle facteur est desormais presente comme intimement lie a leur acquisition du bonheur : j’ai envie parler naturellement une sacro-sainte emancipation, qui se traduit principalement par la recherche effrenee d’la reussite sociale et la volonte de « faire carriere » pour de multiples jeunes femmes. Or, le taux de depression est deux fois plus eleve chez les femmes que chez nos hommes a l’heure une « liberation une femme »…

Au milieu de cette confusion generale, on voit des femmes qui, au contraire, font La selection de rester « au foyer », Afin de s’occuper de leur mari ainsi que leurs enfants. Pour une grande majorite de nos contemporains, ce panel de vie est incomprehensible, incompatible avec l’idee qu’on se fait du plaisir. Nombreuses seront ces dames que ce panel rebute car elles ne le voient https://datingmentor.org/fr/rencontres-de-niche que tel une contrainte, votre eteignoir, une voie de garage ; et elles nous le font savoir : « Ma mere aurait ete plus heureuse si elle avait eu ne serait-ce qu’un boulot a mi-temps », entendons-nous ; ou encore : « Quel gachis ! Tu as fait des etudes et maintenant tu vas disparaitre, bien ca pour torcher des gosses (sic !) ! » ; « Apres, c’est ton panel ; mais c’est dommage, tu ne seras jamais epanouie, forcement au service des autres … » ; « Mais tu sais, carriere et vie de famille, c’est compatible… ». Au sein des moments de moins bien, ainsi, Dieu sait que les mamans en ont, il arrive que de telles reflexions refassent surface ; et, tout en epongeant votre vomi, nous repensons melancoliques au « bon vieux temps libre » ou nous nous rendions en cours, le sac rempli de livres fort savants, libres d’aller ou bon nous semblait, « les pieds sur la terre, la tete au sein des etoiles »… Avons-nous donc laisse passer une plaisir ? N’y a-t-il plus d’issue Afin de un epanouissement personnel dans une telle voie que nous avons choisie ?

Il est temps libre, grand temps de secouer notre langueur, d’arreter de soupirer et de retrouver notre enthousiasme voire meme notre idealisme !

Comprenons bien : l’existence de femme ainsi que mere au foyer reste une belle vie. Et quand je dis « belle », votre n’est pas juste au sens noble du terme. Elle va pleinement etre l’existence « de reve » ! Celle qui nous donne le desir de nous lever le matin en chantonnant et d’avoir les yeux qui brillent… A condition neanmoins de bien comprendre que « plaisir » ne rime pas avec « plaisir » (au sens propre et figure ;-)). La petite Anne de Guigne disait : « on a bien des joies sur la terre mais elles ne durent pas ; celle qui dure c’est d’avoir fait un sacrifice ». La souffrance purifie, le sacrifice nous detache de nous-memes pour nous rapprocher du Pere celeste. L’existence de maman est un devouement permanent, un oubli sans dire concernant le bien des siens. Mais i  l’interieur meme de ce grand renoncement, on voit une place pour notre bonheur personnel, et jamais des moindres !

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